Blog Officiel de Delphine Chaneac
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Article par delphine
Making Of du film « Eve » de Eric Gandois
16/01/12
Il s’agit d’un ambitieux projet mêlant prises de vues réelles et de nombreux effets visuels et matte paintings, le tout en 3D relief.
Synopsis : Dans un futur éloigné, la nature a totalement envahi la planète. Elle est progressivement devenue une menace pour l’être humain. Eve, isolée de tout contact avec l’extérieur est recluse dans un appartement aseptisé. Parviendra-t-elle à repousser le danger qui la guette ?
Le réalisateur Eric Gandois a un passé chargé en tant que photographe de plateau, directeur artistique et storyboarder (Les enfants de Timplebach, From Paris with Love). Si « EVE » sera sa première réalisation nul doute que le bonhomme connaît son affaire. D’ailleurs le story-board du court-métrage, est très soigné et montre que chaque cadre a été pensé minutieusement à l’avance, que ce soit sur la technique ou la narration.
Le film est produit par Les Partenaires, la société de Nicolas Bary (« Judas » dont je parle ici-même et Les enfants de Timplebach), Nathanaël La Combe et Paul de Vulpillieres. Si Les Partenaires développent plusieurs projets de longs et de séries ils sont surtout responsables du court-métrage « Le Miroir » de Sébastien Rossignol, lauréat du Grand Prix au festival de Gerardmer 2011.
Les effets visuels et la 3D sont signés par la talentueuse boîte La Maison, et « EVE » bénéficie de la contribution des stéréographes Alain et Joséphine Derobe.
The Fartist
2/11/11
@10minaperdre et moi-même @delphinechaneac sommes fiers de vous présenter The Fartist !
Le mieux pour le découvrir c’est de regarder …
Enjoy
Delphine Chaneac & Alumni Joins Cast of Cinemax’s ‘Transporter’ Series
28/05/11
by Bruce Simmons on May 26, 2011
Now that Cinemax’s Transporter series is building its cast, they’ve added a few well known names to the fray of the ensemble of the series that is based on the film franchise of the same name.
Delphine Chaneac, whom Americans were introduced to in the slightly uncomfortable yet well written sci fi movie Splice as the genetic creature of focus, will be joining the Transporter cast as the mysterious character known as Olivia.
But I did mention an alumni. Alumni of what? Of the film franchise!
The series has landed Francois Berléand to play the role of Inspector Tarconi! If this all sounds familiar, it is. Berléand played the role of Tarconi in the silver screen versions as well.
I’m amazed he’s found the time to take the role of Tarconi, considering what a busy actor he is in the French side of entertainment, with more than 125 movies and 60 TV roles padding his resume!
Nothing helps a transition between film and TV better than having some old regulars reprise their roles. It could very well help with a feeling of familiarity with the series while we adjust to watching Chris Vance play driver Frank Martin in the adaptation.
It will be wonderful to see Delphine Chaneac in a new role, and that of a human. We’ll be able to see more of her talent beyond playing a curious experimental hybrid!
Other Transporter cast so far, also includes Andrea Osvart.
Cannes 2011 : Delphine Chaneac à la première de « This must be the place »
23/05/11
Tantôt baby-doll, tantôt ultra chic, la jolie Delphine Chaneac ne cesse de se faire remarquer lors de la montée des marches à Cannes.
Vendredi dernier, pour la projection de « This must be the place », l’actrice a fait sensation.
Vêtue d’un smoking noir, Delphine parvient à être ultra sensuelle. Le haut du costume, très échancré laisse généreusement entrevoir le buste de la belle… qui n’a pas préféré mettre de chemise.
Le bas, coupe droite, flatte ses jolies gambettes à la perfection.
Juchée sur des sandales corail et lacérées, la demoiselle a compris comment allonger sa silhouette avec style, tout en y apportant un touche de couleur.
Une bien jolie apparition pour Delphine Chanéac qui ne cesse de créer la surprise.
Puretrend
Cannes 2011 : Delphine Chaneac à la première de « The Artist »
23/05/11
Premiere.fr : En ce dimanche 15 mai, les célébrités se sont succédées sur le tapis rouge pour assister à la projection du film The Artist. Belles robes, belles coiffures, beaux costumes et charmantes personnalités : tout était réuni pour une montée des marches glamour et réussie.
Trois actrices françaises se sont démarquées à leur arrivée au Palais des Festivals par leur beauté, leur charisme et leurs sourires : la charmante Delphine Chaneac, l’élégante Michèle Laroque et la ravissante Mélanie Doutey. Les trois femmes, qui font partie intégrante du cinéma français, ont foulé le tapis rouge sous les flashs des photographes et sous les regards de la foule présente. Trois sublimes figures de l’élégance à la françaises, trois superbes femmes pleines de vie et respirant la joie de vivre !
Delphine Chaneac for PIAGET at the 2011 Film Independent Spirit Awards in Santa Monica, California
10/05/11
« Delphine Chaneac petite fille d’Hemingway »
22/03/11
Delphine Chanéac tourne actuellement dans le film Hemingway for Cuba où elle incarne Margaux, la petite fille d’Ernest Hemingway.
Delphine Chaneac : Un démon désinvolte mais terriblement sexy aux Etats-Unis !
25/02/11
« Purepeople.com : publiée Le Mardi 22 Février 2011″
Notre frenchy Delphine Chaneac, 32 ans, aperçue récemment lors du lancement de la nouvelle fragrance Provocation, durant laquelle une avant-première en 3D de Tron Legacy était donnée, passionne les Américains.
La superbe brune aux yeux bleus, au générique le 9 février dernier du téléfilm Demain je me marie (M6), – héroïne également aux côtés de Thierry Neuvic de l’Amour vache et de sa suite l’Amour encore plus vache, toujours pour M6 – a été sollicitée par nos amis étrangers pour le long métrage Piper, aux côtés de Rupert Friend, Catherine Zeta-Jones ou encore Dominic Monaghan. Un projet qui sortira dans le courant de l’année sur nos écrans.
A venir également, For Love of Money, un film sur la mafia réalisé par Ellie Kanner, dans lequel la jolie comédienne donne la réplique à Edward Furlong , James Caan , Paul Sorvino et Steven Bauer et joue le rôle d’Aline Weisman. A l’occasion du tournage (le long métrage sera en salles courant 2011 également) il y a quelques semaines, elle s’est envolée pour Los Angeles, et, entre deux scènes, a emmené les photographes avec elle dans la ville glamour.
Et lorsque Delphine est devant l’objectif, inutile de préciser que sa beauté est sublimée. En robe sexy, talons aiguilles, veste en cuir ou encore combinaison noire, elle est juste parfaite.
Une vraie bad girl sensuelle !
Delphine Chaneac is Awarded at Vancouver critics Awards
12/01/11
BEST FILM
The Social Network
BEST FOREIGN LANGUAGE FILM
Carlos
BEST DIRECTOR
David Fincher, The Social Network
BEST ACTOR
Colin Firth, The King’s Speech
BEST ACTRESS
Jennifer Lawrence, Winter’s Bone
BEST SUPPORTING ACTOR
Christian Bale, The Fighter
BEST SUPPORTING ACTRESS
Hailee Steinfeld, True Grit
BEST SCREENPLAY
Aaron Sorkin, The Social Network
BEST DOCUMENTARY
Exit Through the Gift Shop
BEST CANADIAN FILM
Incendies
BEST DIRECTOR OF A CANADIAN FILM
Denis Villeneuve, Incendies
BEST ACTOR IN A CANADIAN FILM
Paul Giamatti, Barney’s Version
BEST ACTRESS IN A CANADIAN FILM
Lubna Azabal, Incendies
BEST SUPPORTING ACTOR IN A CANADIAN FILM
Dustin Hoffman, Barney’s Version
BEST SUPPORTING ACTRESS IN A CANADIAN FILM
Delphine Chaneac, Splice
BEST BRITISH COLUMBIA FILM
Fathers & Sons
ACHIEVEMENT AWARD
Chris Haddock
Delphine Chaneac Released Book
9/11/10
Delphine Chaneac has a secret literary background – she has penned a novel about a prostitute.
Chaneac, who played the half-human Dren in the sci-fi movie Splice, has enjoyed underground success in her native France’s book world with her debut 2009 novel Ce qu’il reste de moi.
She tells WENN, « It was not a bestseller but it was a personal achievement to me as it is my first novel and, in a way, the conclusion of a deep thought and vision I have of society as it is right now, regarding human relationships.
« It was released about a year ago.
« It’s the story of a prostitute discovering her body and her sensations through her customers and the people she meets.
« She is trying to show how, in the actual society, you can so easily separate your mind and your body. It was very interesting for me to write. »
Splice : interview de Delphine Chanéac, une actrice hybride
3/11/10
Pour la sortie de Splice en DVD et Blu-ray, Delphine Chanéac s’est confiée au sujet de sa rencontre avec Vincenzo Natali et son personnage, Dren.
Le dernier film de Vincenzo Natali, Splice, sort aujourd’hui. A cette occasion, nous vous proposons une interview avec l’être hybride du film, Dren. Il s’agit de l’actrice française Delphine Chanéac qui propose une prestation étonnante dans un rôle difficile et peu acessible aux premiers abords. Dans la vie, Delphine Chanéac est souriante, très ancrée dans la vie parisienne, passionnée de cinéma, et dotée d’un caractère fort. La marque des grands ? L’actrice poursuit sa carrière entre divertissements télévisuels et longs-métrages à l’étranger. Retour sur un tournage pas comme les autres.
Splice est disponible dès maintenant en DVD et Blu-ray.
Comment s’est passé la rencontre avec Vincenzo Natali ?
J’ai fait un casting chez Gaumont. Ils cherchaient une fille plutôt musclée, qui avait fait des arts martiaux. Je me rappelle voir deux hommes arriver au loin, on monte dans les bureaux. Vincenzo me dit que je suis la première à passer le casting. Il ne sait pas trop quoi me dire car le personnage est un hybride, mi-femme, mi-animal. Je lui ai dit de me montrer, et il l’a
fait. Il a mimé le personnage, je suis parti là-dessus puis j’ai apporté mon jeu.
Ils ont ensuite fait un énorme casting. Ils sont finalement revenus vers moi, la première donc. S’en est suivi un deuxième casting au Canada avec les cascadeurs, tout est allé très vite, sous un mois.
Le jour du choix, tout le monde est passé, des techniciens aux cascadeurs, pour m’annoncer la bonne nouvelle : c’était moi !
Le personnage de Dren t’a tout de suite interessé, c’est un personnage assez étrange ?
C’est ça qui m’intéressait. Entre la prestation physique et l’introspection, j’aime beaucoup. Le corps doit tout autant parler que le reste. Après il y a aussi la rencontre avec Vincenzo Natali -j’avais adoré Cube-. Le script avait déjà été écrit il y a huit ans puis repoussé par rapport aux effets spéciaux pas encore au niveau. Tous ces paramètres faisaient que c’était son film. Ca me plaisait beaucoup comme idée.
La distribution en salles a été compliqué, comment l’as-tu vécu ?
Le film a été plusieurs fois repoussé et l’aspect nouveauté en a peut-être été un peu cassé. Mais ça nous a permis d’avoir un recul intéressant. Splice aurait pu sortir un an plutôt. Pour Vincenzo, ça a été extrêmement dur, pour les acteurs un peu moins puisqu’on peut tourner à côté et continuer son travail.
Quel type de réalisateur est Vincenzo Natali, directif, plus libre ?
Il va beaucoup s’appuyer sur des dessins. Il communique peu, il est très timide, fan d’Asie … il faut prendre le temps d’entrer dans son univers presque autiste.
J’adore être projeté dans des univers, donc c’est un plaisir d’être guidé vers des histoires qui sortent de l’ordinaire.
« le corps de Dren n’est constitué que de moi »
Pour devenir Dren, tu as eu beaucoup de séances de maquillage ?
Les gens l’imaginent toujours, mais en fait il y a eu très peu de maquillage. J’ai eu le crâne rasé. On m’a maquillé un peu,
j’ai eu une cicatrice sous le menton, des points sur le visage pour les infographistes -quand Dren est jeune, elle a les yeux sur le côté-.Ormis un fond de teint sur le corps, j’avais des faux cils pour faire ressortir le côté féminin. Les jambes de Dren, ce sont mes avants-bras, mon molet, le corps de Dren n’est constitué que de moi.
La métamorphose est importante pour une actrice ?
En France, on n’est pas trop dans la transformation. C’est pourtant le travail d’un comédien. A l’étranger, on nous demande plus d’être dans le détachement. Plus on est déformé, abimé, au service de l’histoire, plus c’est beau selon moi.
Je me souviens quand j’ai vu Splice la première fois … Whaouh ! Mon corps m’a surpris. C’est assez violent de voir son corps transformé ainsi en trois semaines avant le tournage du film.
Mon corps était assez douloureux -je faisais mes cascades- et tu te fais souvent mal. J’avais beaucoup de bleus.
« C’est assez violent de voir son corps transformé ainsi en trois semaines avant le tournage du film.’
Que penses-tu des actrices qui n’acceptent pas de jouer un rôle à fond, de s’enlaidir pour un rôle ?
Ca me gonfle. Ce n’est pas ma façon d’envisager le métier. Avoir l’air ridicule, c’est important. Marlon Brando disait au cours d’une séance de répétition théâtrale : « Ceux qui ont peur du ridicule, sortez ».
Je me souviens sur Splice, plus au niveau de l’égo, d’une scène où je suis attachée à un poteau imaginaire devant 30 infographistes. Là c’est plus dur, car on est pas dans un cadre de tournage. Mais sur un plateau, à aucun moment on se dit qu’on est très con. Il faut y aller à fond !
On m’a déjà associé à l’image d’un mannequin, mais ce n’est pas ma volonté, ce ne sont pas mes envies.
Et si on te proposait des rôles plus physiques en France à l’image de Martyrs, Captifs …
J’adore. J’aspire à ça …pas forcément dans le genre d’ailleurs. Les films denses et physiques me plaisent.
Sur Splice, être chauve à réveiller ma féminité. Ce n’était pas dur au départ, ça l’a été au retour en France. Les préjugés sont toujours aussi présents et mon retour était assez bizarre.
Quand je suis sur un tournage, je m’adapte à la volonté du cinéaste.
Tu penses pouvoir tout faire en tant qu’actrice ?
Bien dirigée, oui. Mais il y a des choses où je me sentirais moins bien. Etant quelqu’un d’entier, j’aime ce qui est dense, ce qui bouge.N’importe quel musicien apprend à connaître de mieux en mieux son instrument. Je connais bien le mien. Je suis capable de jouer pour tous les « chefs d’orchestre » qui m’intéresse.
Si demain on me propose un film de « baston », physiquement difficile, je fonce, je signe.
J’adore ça. Un film de vampires, ça me dirait, mais je n’ai pas vu Twilight, ça ne m’amuse pas.
Par-contre les films comme Massacre à la Tronçonneuse, ça me parle moins, peut-être parce que je sens certains effets (comme les poches de sang artificiel) et je me laisse moins prendre.
« Tu apprends aussi ton métier en sachant observer les autres films. »
Quels sont les cinéastes qui te passionnent ?
J’adore les Cronenberg … Je suis aussi une fan absolue du cinéma d’Alfred Hitchcock qui n’a pas vieilli. Je suis aussi fan de Tim Burton, Edward aux mains d’argent. Après j’aime bien Lelouch … Je ne suis pas fermée, il faut que l’histoire puisse me divertir, que j’y trouve mon compte. Récemment j’ai beaucoup apprécié Les Petits mouchoirs de Guillaume Canet, c’est vachement bien. C’est une histoire de personnages qui t’entraine.
En tant que spectatrice, c’est vrai que je suis souvent plus captivée par le cinéma étranger. Indien, japonais, chinois, américain … le cinéma de Wong Kar-Wai mais d’avant [NDR : My Blueberry Nights]. C’est dans ma nature de m’intéresser à tout ce qui m’entoure.
Dracula par exemple (Francis Ford Coppola), je le connais par coeur. je suis insupportable, il ne faut pas le voir avec moi, je dis tous les dialogues. J’adore. J’ai dû le voir 70 fois.
Tu apprends aussi ton métier en sachant observer les autres films.
Et le Cinéma contemplatif ?
Oui, j’y pense même. Je suis moins à l’aise sur ce terrain de jeu. Mais Les Petits mouchoirs m’a bien accroché, c’est un film très centré sur les personnages.
Si l’histoire me plait, je fonce.
Pour en revenir aux métamorphoses du cinéma américain, ils sont très forts pour les transformations physiques, je pense par exemple à Cameron Diaz pour Dans la peau de John Malkovich -affreuse avec son appareil dentaire-.

Ce qui te plaît, c’est expérimenter …
Oui, je suis une gourmande, je suis très curieuse, j’essaie de garder un certain émerveillement.
Tu as peut-être un certain côté « Amélie Poulain » …
Peut-être mais en plus ancrée dans la réalité. Nous ne vivons pas dans un monde de Bisounours. Il faut apprendre à vivre les uns avec les autres avec nos différences. Et il faut aussi savoir défendre son territoire parfois.
Si je suis une Amélie Poulain, je suis plus pragmatique … ou peut-être pas du tout (rires).
Finalement tu ressembles beaucoup à Dren. Tu en as conscience ?
J’ai mis beaucoup de moi dans Dren, je ne sais pas si Dren a mis beaucoup en moi … Vincenzo m’a laissé beaucoup de libertés donc j’ai pu m’investir et j’ai beaucoup appris sur moi grâce à la mise à nue de mon personnage. J’ai aussi ce côté un peu sauvage, ça dépend de mes ressentis. Je me fie beaucoup à mon instinct.
Quels sont tes projets ?
Il y a Demain, je me marie, un téléfilm avec Catherine Jacob et Sagamore Stévenin, et une suite à L’amour vache toujours diffusé sur M6.
Au niveau des longs-métrages, il y aura le thriller allemand The Big Black, de Oliver Kyr, For Love of Money en tournage ces jours-ci avec James Caan, Yehuda Levi et Paul Sorvino (ndr : tournage au cours du mois d’octobre).
L’année prochaine, il y aura Piper, de Mennan Yapo, avec Rupert Friend, Isabel Lucas et Ralph Fiennes.
Propos recueillis par Vincent MARTINI
Présentation de « Demain je me marie » au Festival de la fiction TV de la Rochelle
15/09/10
A La Rochelle pour présenter la nouvelle comédie de M6, Demain je me marie. La comédienne y partage l’affiche avec Sagamore Stévenin, Jean-Charles Chagachbanian, Catherine Jacob et son ex-partenaire de La Vie devant nous, Guillaume Delorme, dont nous vous donnerons des nouvelles prochainement. Dans ce téléfilm, Delphine Chaneac est Manon, partagée entre son fiancé qu’elle doit épouser le lendemain et le meilleur ami de celui-ci qui vient bouleverser toutes ses certitudes. Demain je me marie, que nous avons découvert en projection, oppose deux familles issues de milieux sociaux différents. Ce qui ne va pas sans créer des tensions et quelques dérapages…
En tournage cet été …
7/07/10
Nouvelobs : Delphine Chaneac tourne 2 films pour M6
Delphine Chaneac, est l’actrice en vu du moment. Non seulement, on la découvre à l’affiche au cinéma dans Splice, mais elle prépare aussi deux téléfilms pour M6 : la comédie “Demain, je me marie” et un deuxième opus de “L’amour vache”.
“Demain, je me marie”, actuellement en tournage, sera diffusé courant 2011 sur la chaîne privée. L’actrice française y donne la réplique à Catherine Jacob et Sagamore Stévenin.
En février, la chaîne diffusait “L’amour vache”, fiction façon “L’amour est dans le pré” dans laquelle Delphine Chanéac interprétait le rôle d’une Parisienne tombant amoureuse d’un agriculteur, interprété par Thierry Neuvic. Le téléfilm avait réuni 4,7 millions de téléspectateurs. Forte de ce succès, M6 prépare un deuxième épisode.
SPLICE…sortie US le 4 Juin, France le 30…
23/05/10
MTV Style / HOT SHOES :
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20minutes : « Une créature séduisante à mort »
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Le Parisien : « Splice FASCINANT »
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L’Express : « Splice, transcendant »
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Studio Ciné Live : « Splice, pertubant »
ENVY : Les bons plans mode de Delphine Chanéac
Delphine Chaneac joue dans Splice, avec Adrian Brody, publie un roman et compose un album. A 31 ans, Delphine Chaneac entre dans la cour des grandes. Et nous livre quelques-unes de ses astuces mode.
- La problématique mode de Delphine Chanéac :
« Je suis une acheteuse plutôt raisonnable. J’aime que les objets soient des challenges. Les chercher, les trouver, les ramener à la maison : il faut que ce soit un mini parcours du combattant. Tout sauf capricieuse,je me contente de ce que j’ai. Il faut dire que je ne suis pas à plaindre, j’ai acheté mon appartement à 26 ans. J’aime les jolies choses mais je refuse d’être perpétuellement en quête du dernier truc à la mode. J’essaie toujours de me demander si j’en ai vraiment besoin avant d’acheter quelque chose. »
- Delphine Chanéac : son truc cheap & chic
« La marque de chaussures Via Uno. Une découverte ! J’en ai plusieurs paires, elles sont très originales et de bonne qualité pour le prix. J’ai passéle jour de l’An à Istanbul, sous la pluie, avec l’une d’entre elles aux pieds et elles sont toujours nickel. »
- Delphine Chanéac : sa marque fétiche
« Je suis une inconditionnelle de toutes les créations de Karl Lagerfeld. Ses lignes simples, épurées, sans chichis et ses découpes rigides me ravissent. Et, j’ai la chance d’ avoir une morphologie androgyne, complètement adaptée à la coupe des vêtements Lagerfeld. Je ne quitte pas mes manchettes perlées et mes jeans. J’adore leurs formes et leurs matières et ils ne sont pas tellement plus chers qu’ ailleurs (environ 150 €). »
- Delphine Chanéac aime chiner :
« Et bricoler. J’ ai fait plein de choses toute seule dansmon appartement. C’est une ancienne boulangerie que j’ai transformée en duplex. J’ ai acheté mes deux canapés aux puces : des petits modèles en cuir rouge dans un esprit très sixties, très Happy Days. »
- Delphine Chanéac : son achat fantasme
« Une veste ou une robe Balmain, avec les fameuses épaulettes. Pour le moment, je n’ ai pas les moyens, mais ce n’est pas grave du tout. Un jour, peut-être… Et puis ça fait du bien de fantasmer, c’est important. Presque plus important que de posséder vraiment les choses, je trouve. »
- Delphine Chanéac collectionne les instruments de musique :
« Je vis en musique : en ce moment, j’écoute en boucle Richard Cheese. Et à chaque voyage, je rapporte un instrument.D’ailleurs, pendant le tournage de Splice, Adrien Brody – un mec adorable – m’a offert un accordéon. »
- Les bons plans secrets de Delphine Chanéac :
VIA UNO
J’ai mixé à la soirée d’ouverture de leur boutique parisienne [rue de Rennes, NDLR]. Depuis, j’y retourne régulièrement pour faire des emplettes. La nouvelle collection est géniale et vraiment bon marché (à partir de 50 €). 151, rue de Rennes, Paris 6e.
www.viauno.com
Le marché Paul-Bert
J’y ai trouvé quelques meubles pour décorer ma maison. J’aime le mobilier en Formicades années 80, comme un buffet blanc et orange dans lequel j’ai mis des guirlandes lumineuses. Ça fait une super lumière. Très chaleureuse. 96, rue des Rosiers, Saint-Ouen (93).
www.paulbert-serpette.com
Troc en stock
Un dépôt-vente où j’ai acheté un sac Chanel magnifique. Mais aussi une petite pochette en lézard Stéphane Kélian.
6, rue Clauzel, Paris 9e.
Élégance
J’adore cette boutique. On y trouve un melting-pot de marques, et notamment Only, que j’affectionne particulièrement.
77, avenue de Clichy, Paris 17e.
Le Bloc
C’est MON resto. J’y vais souvent parce qu’il y a plein d’espace différents : un petit bar, un coinresto, une terrasse et un étageplus calme avec le wi-fi où j’aime aller travailler. Ce n’est pas cher du tout, 8,90 € le plat.
21, rue Brochant, Paris 17e.
Tabio
C’est une marque de socquettes rigolotes, en lurex ou imprimées,et de collants funky. Je m’ensuis acheté des bleu marineà gros pois blancs que je mets tout le temps (à partir de 17 €).
www.tabio.com
- Pourquoi Delphine Chanéac va cartonner ?
Elle est à l’affiche de : Splice, avec Adrien Brody et Sarah Polley (sortie le 30 juin). Un film réalisé par Vincenzo Natali, tourné au Canada, et pour lequel elle a dû se raser la tête. Une expérience étonnante qui la faitse sentir encore plus femme. On la retrouve également dans Verso, un long métrage suisse de Xavier Ruiz, avec Laurent Lucas et Barthélémy Grossmann.
Elle a publié cette année : Ce qu’il reste de moi, aux éditions de l’Archipel.Un premier roman cru et émouvant sur le monde de la prostitution.
Elle prépare en ce moment : Un premier album avec ses propres textes et sa musique, mais aussi des morceaux composés par Cali ou Benjamin Biolay.
CANAL + Hollywood Live – Splice Delphine Chaneac Part 1
CANAL + Hollywood Live – Splice Delphine Chaneac Part 2
Telefilm and OMDC congratulate Splice for hitting over $ 1.1 M at the Canadian box office after one week in theatres
Splice review Suite101 : If your faith in modern (American) horror films is shaken, then Splice is the reaffirming sermon you won’t soon forget.
WWD : Girls of Summer
by Posted Monday June 7, 2010
DELPHINE CHANEAC
After watching Delphine Chanéac play a half-animal, half-human heroine in the new science-fiction thriller “Splice,” it’s a relief to meet the French actress in the flesh, sans tail and creepy webbed feet. But her body, buff for the role, is still reverting to its natural lithe shape. “I got so strong I couldn’t get into my favorite Karl Lagerfeld dress,” Chanéac says, nursing a coffee and cigarette at the Hotel Amour in Paris.
For the role, the 31-year-old had to transform into a new life form created by two young genetic researchers (played by Adrien Brody and Sarah Polley) when one of their lab experiments goes wrong. Hence the prosthetic tail and webbed feet and the need to shave her head every morning. To fight off the chill during the shoot in Canada, Chanéac bought a collection of hats. They ended up serving a dual purpose, she says, and made her “look a bit more feminine.”
Fortunately, she’ll be a bit more recognizable in her next film, a German project titled “The Big Black” in which she plays Eve, a woman whose father is mayor of a town where the population is decimated by a virus. And this summer she starts filming a Vincent Giovanni comedy in which she plays a veterinarian.
Somewhere in between all this, the hyperproductive actress has managed to publish two novels and start work on her first music album. Variety is just the way she prefers things. Or as she puts it, “I like life to surprise me.” — Chantal Goupil
Horroryearbook : Hot Babe of the Week: Dren From Splice
Dren can breathe under water, is equipped with a deadly stinger and wings, but even non-furries will find her hard to resist. The only downside to Dren — she grows up quick, and you might not like what happens when she becomes an adult. You will have to watch the movie to to see what I mean.
Splice is directed by Vincenzo Natali (Cube) and stars Adrien Brody (Predators) and Sarah Polley (Dawn of the Dead remake).
The Guardian UK : First sight: Delphine Chaneac
A French model-turned-actor who scuttles about on all fours looking creepily like Gollum’s hot cousin in a new sci-fi horror, Splice
Delphine Chaneac. Photograph: Sipa Press / Rex FeaturesWho is she?
A French model-turned-actor who scuttles about on all fours looking creepily like Gollum’s hot cousin in a new sci-fi horror film, Splice. Exec produced by Guillermo del Toro, it arrives here next month.
How does a model end up looking like Gollum?
First you shave her head, then give her a tail, retractable wings, a forked tongue, kangaroo legs and ET eyes.
You’re losing me. What is the film about?
Synthetic life. Adrien Brody and Sarah Polley play hotshot genetic engineers who splice together animal genes in a lab to make hybrid creatures. In their spare time they knock out a human/beast, which they call Dren (it’s nerd backwards).
Topical. So Chanéac is Dren?
Right. And she gives an impressive performance, childlike one moment, predatory the next. As a karate expert, she did most of her own stunts as well as the clicks and purrs of Dren’s speech. The director, Vincenzo Natali, says they only used CGI for what was anatomically impossible.
Let me guess, it goes all Frankensteinish?
Yep. Polley and Brody’s characters are a couple, so there are lots of parenthood metaphors, too. He wants kids, she’s ambivalent, they make Dren …
Isn’t that when most people get a cat?
Genetic engineers have more options, it would seem. To be fair, the emotional stuff plays second fiddle to the freaky science, which gets very freaky indeed.
Cath Clarke
Adrien Brody choque l’Amérique avec son nouveau rôle
Adrien Brody a choqué les producteurs hollywoodiens en tournant une scène de sexe avec la créature que son personnage a créé dans son nouveau film, Splice.
Le réalisateur, Vincenzo Natali, a déclaré : “La scène était la raison pour laquelle je voulais faire le film, et c’est pour ça que c’est un miracle que le film existe. Aucun studio ne voulait faire ça, à cause de la partie sexuelle de l’histoire. Alors, nous avons dû aller en France. Et les Français bien sûr, n’ont aucun problème avec ça”.
Il a ajouté qu’il a choisi l’actrice française Delphine Chaneac, pour représenter la demi-créature, parce qu’elle est séduisante : “J’ai senti qu’elle avait une qualité androgyne. Je ne voulais pas que Dren soit ouvertement sexuelle. Je voulais que les gens tombent amoureux d’elle, et non qu’ils la désirent. Alors, j’ai trouvé qu’une beauté androgyne est peut-être un peu plus évoluée. Comme David Bowie, il est peut-être plus évolué que nous. Je pense vraiment que Dren est un objet de désir, mais pas dans le sens le plus évident”.
En France, Splice sortira le 30 juin, l’occasion de se faire son propre avis sur cette fameuse scène…
Delphine Chaneac nous raconte son casting pour Splice
Nina People :
Lors du casting pour le film Splice, Delphine Chanéac s’est sentie honteusement… »ridicule »!
La frenchy – qui interprète Dren, le bébé alien d’Adrien Brody et Sarah Polley dans la production canadienne – a raconté au média M&C : « C’est drôle car lorsque je suis venue passer l’audition, ils m’ont dit de retirer mon T-Shirt. En voyant la musculature de mon dos, ils m’ont demandé si ça ne me dérangeait pas de jouer un garçon. Ils se sont marrés et moqués de moi. Ensuite, l’agent du casting a ajouté qu’il y avait aussi un rôle pour une fille, alors je me suis dit ‘pourquoi pas ?’ »
Devant le réalisateur Vincenzo Natali (Cube), Delphine a appris qu’elle devrait se mettre dans la peau une créature mi-humaine, mi-animale. « Ils m’ont demandée de bouger comme un alien alors j’ai fait un peu de karaté. Je me suis sentie ridicule. Honte à moi, mais bon c’était ok et je l’ai fait [...] Puis, j’ai ouvert la porte et vu 20 nanas qui attendaient pour la même chose, je ne m’y attendais pas ! »
Un mois plus tard, la jolie brune a reçu la confirmation de sa participation au long-métrage, d’un budget de 31 millions de dollars s’il vous plaît !
Pas super bilingue a mon arrivé au canada il y a 2 ans…Dur Dur !!!
« Below we have two new posters for the upcoming psychological Sci Fi thriller Splice . The posters features Dren (Delphine Chaneac), the creature developed from a deformed female infant into a beautiful but dangerous winged human-chimera. She’s more like beauty and the beast, and she has sign danger written all over herself…. »


Delphine Chaneac’s Sexy, Awkward Alien Act Pays Off

« They told me I had to play half human, half animal. They asked me to move like an alien so I did a little karate. I felt ridiculous. Shame on me, but it was okay and I did it. Karate is elegant and powerful, so I did it and I was carefree. Then I opened the door and saw 20 girls waiting to audition. I didn’t expect that! I didn’t know they were there so I felt I was free of pressure. And it worked and they called me one month later to cast in Toronto with Vincent and the crew. I had a week of very hard tasks to do but then I knew what kind of a movie it was.”






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